17.04.2007

Carnet de campagne 9 - 15 avril

La réhabilitation du travail en louant la « gauche de jadis » : Devant près de 14.000 personnes réunies à Toulouse, le 13 avril, Nicolas SARKOZY a affirmé « n’être pas socialiste, mais vouloir faire à son tour ce qu’a fait la gauche de jadis ». Membre de la « droite républicaine », le candidat a revendiqué « l’héritage du droit du travail, de la sécurité sociale, de l’assurance-chômage et des congés payés, parce que cet héritage appartient à tous les Français, qui ne souhaitent pas retourner à la loi de la jungle ». Selon Nicolas SARKOZY, « la gauche, en dévalorisant le travail, a trahi la classe ouvrière qui s’est détournée d’elle, car elle a oublié les ouvriers. Cette gauche condamne la France à un assistanat et il faut réhabiliter le travailleur trop longtemps trahi ».

Une politique ambitieuse pour l’Université française : Recevant, le 12 avril, une délégation de la conférence des présidents d’université,  Nicolas SARKOZY a réaffirmé son ambition pour l’université en indiquant son souhait de préparer deux lois accroissant les moyens et accordant davantage d’autonomie aux Universités. Une loi de programmation des moyens organisera un effort d’investissement massif d’un montant de 5 Milliards d’€ à l’horizon 2012. Une autre loi prévoira un statut d’autonomie renforcée pour les universités, étendue à l’intégralité de la gestion des personnels, des unités de recherche et du patrimoine immobilier.», Il convient de « donner à nos universités les moyens de s’affirmer comme des filières d’excellence, capables de rivaliser avec les grandes écoles et leurs homologues à l’étranger ».

Un renforcement de la place du sport dans notre société : Recevant, le 14 avril, plusieurs grands sportifs comme Nathalie TAUZIAT (tennis), Bernard LAPORTE (rugby) ou Philippe CANDELORO (patinage artistique), Nicolas SARKOZY a affirmé sa volonté de « rendre au sport la place qu’il mérite », proposant de « renforcer la place du sport à l’école, d’apporter davantage de reconnaissance aux bénévoles, de rattacher le ministère des sports à celui de la santé ». Appelant à « réfléchir sur un système qui conduit à ce que les meilleurs joueurs français ne jouent pas en France », Nicolas SARKOZY a plaidé pour une « harmonisation des règles fiscales et juridiques »applicables aux sportifs dans tous les pays ».

La rencontre avec les jeunes des banlieues : Nicolas SARKOZY s’est rendu, le 14 mars, dans le quartier de Beauval à Meaux (Seine-et-Marne) et s’est entretenu avec une centaine de jeunes de ce quartiers auprès de Jean-François Copé. Sans détours, Nicolas SARKOZY  a répondu à leurs questions sur le travail et la discrimination, sur l’immigration et l’identité nationale car comme de très nombreux Français, Nicolas Sarkozy est un enfant d’immigré et avec la fierté d’être Français chevillé au corps, il prouve que tout devient possible, à force de volonté et de travail.

15.04.2007

Carnet de campagne 2 - 8 avril :

Publication de l’ouvrage « Ensemble » : Nicolas SARKOZY a présenté, le 2 avril, son livre intitulé « Ensemble », dans lequel il expose aux Français ses valeurs, sa conception de la politique et son ambition pour la France ». Ce livre de 160 pages, sous couverture tricolore bleu – blanc – rouge  est « le fruit d’une réflexion qui s’est précisée au fur et à mesure de la campagne », présente non pas un « programme de gouvernement, mais dessine une grande ambition collective », développée dans six chapitres : « ma vérité », « le miracle de la France », « la morale du capitalisme », « le défi de la mondialisation », « l’Europe et la Méditerranée », et « Tout est possible ».  

Les engagements pour les femmes  : Lors d’une réunion publique, vendredi 6, à la Mutualité à Paris, tenue sur le thème « Femmes et égalité des chances », en présence de Mme Simone VEIL,  N. SARKOZY a précisé ses engagements en faveur des femmes, en évoquant notamment la question de la garde d’enfants, les études surveillées à l’école, la parité hommes-femmes. Il a indiqué vouloir « faire de l’égalité salariale entre hommes et femmes un axe majeur du quinquennat » et plaidé pour « une démocratie qui donnerait la même chance aux hommes et aux femmes ». Le candidat a souhaité « réparer l’injustice faite aux femmes qui se consacrent exclusivement à l’éducation de leurs enfants, qui n’ont pas recours aux crèches, qui n’ont droit ni à une pension de retraite, ni à une sécurité sociale indépendante de leur mari ». N. SARKOZY a ainsi proposé de « rendre opposable devant les tribunaux le droit à une solution de garde pour tout enfant de moins de 3 ans », et aussi d’accorder la « citoyenneté française à  toute femme qui serait martyrisée dans son pays ».

Le soutien de Mme Bernadette CHIRAC :  A l’occasion de la réunion publique tenue le 6 avril à Lyon, dans la salle d’Eurexpo, l’épouse du chef de l’Etat a apporté un soutien public à Nicolas SARKOZY, déclarant : « Nicolas. SARKOZY est le meilleur pour relever les défis de la France de demain, pour porter ses espérances. Je fais ce que je peux pour l’aider à gagner. Ensemble, nous pouvons gagner ».

 

04.04.2007

Carnet de campagne 26 mars / 1er avril

Un défilé, le 14 juillet, avec des représentants des pays de l’Union européenne : Interrogé par l’hebdomadaire « l’Express » sur la fête nationale, Nicolas SARKOZY a déclaré « cela aurait un certain sens d’inviter un contingent des 26 pays européens pour le défilé militaire », ajoutant : « la France, qui a dit non à la Constitution européenne, montrerait qu’elle peut faire redémarrer l’Europe. Cela serait un beau message de paix ». Jugeant que la « garden-party » doit être conservée, Nicolas SARKOZY a proposé, parallèlement, que soit organisé un « rassemblement de jeunes de toute l’Europe, place de la Concorde, sur le thème de la culture européenne ».

Le respect scrupuleux du pacte écologique : Lors d’un déplacement en Haute-Savoie, le 29 mars, Nicolas SARKOZY a affirmé qu’il appliquerait scrupuleusement le pacte écologique de Nicolas HULOT : « J’ai signé cet engagement il y a un mois et je ne vois pas ce qui permet de dire que je ne le respecterai pas », a-t-il déclaré, ajoutant : « Le choix du développement durable est un choix qui s’impose à chaque responsable politique. C’est la raison pour laquelle je ferai du respect du protocole de Kyoto une obligation internationale, et je mettrai le ministère du développement durable au premier rang du Gouvernement en lui donnant les moyens de piloter l’énergie et les transports ». 

L’attachement à l’identité nationale: A Nice, le 30 mars, Nicolas SARKOZY a indiqué, devant 12.000 personnes : « Les 22 avril et 6 mai, les Français auront à choisir entre ceux qui sont attachés à l’identité nationale et qui veulent la défendre, et ceux qui pensent que la France a si peu d’existence qu’elle n’a même pas d’identité. La France n’a pas à rougir de son histoire, elle n’a pas inventé la solution finale. Tous les colons ne sont pas des exploiteurs et méritent le respect ».

Une politique de redressement des finances publiques: L’institut d’analyse économique Rexecode, premier centre français de prévisions macro-économiques indépendant des pouvoirs publics, a publié, le 28 mars, une analyse des programmes de Nicolas SARKOZY, Ségolène Royal et François Bayrou, en concluant que seules les propositions de N. SARKOZY sont de nature à améliorer les finances publiques. Si les programmes de BAYROU et ROYAL augmenteront les prélèvements obligatoires jusqu’à des niveaux respectifs de 65,7% et 70% du PIB en 2012, celui de Nicolas SARKOZY est le seul à stabiliser la dette à son niveau actuel, les dépenses étant en effet couvertes par des économies. De plus, le programme de Nicolas SARKOZY est de nature à permettre la création de 200.000 emplois.

Le ralliement de Gilles de ROBIEN, ministre UDF :  Lors d’un entretien publié le 1er avril par « le Journal du Dimanche », Gilles de ROBIEN, maire UDF d’Amiens, ministre de l’éducation nationale, a annoncé son ralliement à la candidature de Nicolas SARKOZY en indiquant : « J’appartiens au centre-droit. C’est à ce titre que je rejoins Nicolas SARKOZY comme avant moi Simone Veil ou André SANTINI et que je construirai avec lui une majorité plurielle, élargie, de gouvernement ».

29.03.2007

Carnet de campagne 19 - 25 mars

 La fidélité  aux principes de la Vème République et de la démocratie représentative : Devant 3.500 personnes réunies, mardi 20 mars, à Villebon-sur-Yvette (Essonne), Nicolas SARKOZY a déclaré « vouloir en finir avec le politiquement correct et la pensée unique qui, pendant tant d’années, a fait que la droite s’est excusée de ne pas être à gauche, et que, pour être intelligente, il lui fallait mettre en oeuvre la politique de la gauche ». En abandonnant la Vè République pour revenir à la IVè, les candidats du PS et de l’UDF proposent en fait le retour au régime de l’impuissance, au régime des partis, à l’instabilité ». Nicolas SARKOZY demeure sceptique devant « leur démocratie participative, qui est la fin de toute volonté politique », indiquant « c’est la fin de la politique qui prend ses responsabilités. Il faut avoir le courage d’appeler les choses par leur nom, ce n’est pas le remède contre la dictature de la pensée ». Le Candidat du Rassemblement a aussi défendu ses principes sur « l’identité nationale », indiquant qu’on pouvait parler de la Nation « sans être accusé d’être nationaliste ». La candidate Royal s’est depuis ralliée à ce thème de campagne en redécouvrant le drapeau tricolore et la Marseillaise, tout en demandant une régularisation plus large de sans-papiers immigrés clandestins. Elle n’est plus à une contradiction près, quitte à faire naître des amalgames entre les immigrés légaux accueillis sur notre sol et les clandestins.     

Le vote et le soutien de Jacques CHIRAC : A la suite du conseil des ministres, le 21 mars, le Président de la République a indiqué : « Nicolas SARKOZY nous fait part de son souhait de quitter le Gouvernement pour se consacrer pleinement à la campagne électorale. Je l’ai accepté. S’agissant de mes choix personnels, les choses sont simples. Il y a cinq ans, j’ai voulu la création de l’UMP et ceci pour permettre à la France de conduire une politique rigoureuse de modernisation dans la durée. Dans sa diversité (NDLR : centristes, libéraux et gaullistes), cette formation politique a choisi de soutenir la candidature de Nicolas SARKOZY à l’élection présidentielle, et ceci en raison de ses qualités. C’est donc tout naturellement que je lui apporterai mon vote et mon soutien ».

Une politique de francophonie vivante et populaire : Dans un entretien paru, jeudi 22, dans « le Figaro », Nicolas SARKOZY a plaidé pour une « francophonie vivante et populaire, car face à l’anglais, le recul du français n’est pas une fatalité ». Le candidat propose notamment de créer des « maisons de la francophonie » et « un service civil assorti d’un volet francophone », de « réfléchir à la création de chaires francophones, afin de retenir des talents littéraires qui ont fini par s’exiler aux Etats-Unis », et aussi de « revendiquer l’exception culturelle de nos cultures régionales en proposant aux écoliers l’apprentissage de langues locales et, outre-mer, du créole ».

Une politique d’aide aux activités outre-mer : lors d’un déplacement aux Antilles ( Martinique, jeudi 22, Guadeloupe les 23 et 24 mars) où il a reçu un accueil très chaleureux, Nicolas SARKOZY s’est prononcé en faveur de la création de zones franches globales d’activités dans les départements d’outre-mer, accompagnées d’un « lieu de résolution à froid des conflits, dans lequel on pourrait avoir recours à des procédures de médiation de façon systématique entre l’ensemble des partenaires sociaux ».    

Le départ du ministère de l’intérieur : La démission de Nicolas SARKOZY de son poste de ministre de l’intérieur prend effet ce lundi 26 mars. C’est François BAROIN qui lui succédera. Nicolas SARKOZY effectue ce lundi un déplacement dans le Vaucluse. Il est le mercredi 28 mars dans le Nord, où il prononcera un discours au Grand palais de Lille, et le vendredi 30 dans les Alpes-Maritimes, où une réunion publique sera organisée à Nice.

 

 

23.03.2007

Réunion publique avec François Fillon

medium_FillonFrancois.4.JPGVenez nombreux rencontrer  
François Fillon
Ancien Ministre, Sénateur de la Sarthe
Conseiller de Nicolas Sarkozy
Mardi 27 mars à 20 h
Salle Paul Delouvrier,
31 route de Noisy à Villemomble

22.03.2007

Carnet de Campagne 12 / 18 mars

Une vrai politique industrielle pour sauver les usines:

Après avoir rencontré, jeudi 15 mars, les syndicats de l’usine Airbus de Gron-Saint-Nazaire, Nicolas SARKOZY s’est prononcé en faveur d’une « politique industrielle pour sauver les usines ». « Je m’opposerai de toutes mes forces, si je suis élu, à ce qu’un actionnaire demande des dividendes dans une société où l’on supprime 10.000 postes. Soit il y a de l’argent, soit il n’y en a pas. S’il n’y a pas d’argent pour garder les salariés, il n’y en a pas pour rémunérer les actionnaires, c’est clair », a estimé Nicolas SARKOZY. Interrogé sur les problèmes que rencontre Airbus, Nicolas SARKOZY a estimé que le premier problème n’était pas la gouvernance, mais l’actionnariat. « La gouvernance, c’est le couperet d’un pacte d’actionnaires mal engagé ».  

Un Président qui tiendra tous ses engagements: Lors d’une réunion publique, jeudi 15 mars, au Zénith de Saint-Herblain (Loire-Atlantique), devant près de 9.000 personnes, Nicolas SARKOZY a déclaré qu’il voulait « être un Président de la République qui tiendra tous ses engagements, scrupuleusement, rigoureusement, méthodiquement ». Il s’est présenté comme « le candidat de l’ordre républicain et du mouvement pour la justice, parce que tous les deux se complètent, s’équilibrent, se renforcent ». « Si je suis candidat à la Présidence de la République, ce n’est pas pour le couronnement d’une carrière politique, mais pour agir. Je refuse la fatalité, le renoncement, la démission », a-t-il affirmé.

Le soutien confirmé de Mme Simone VEIL : Dans un entretien accordé à « Aujourd’hui en France / le Parisien » du samedi 17 mars, Mme Simone VEIL, qui préside le comité national de soutien à Nicolas SARKOZY indique n’avoir pas été en accord avec les termes de « racaille » et « Kärcher » employés par le ministre de l’intérieur, mais affirmé « Il faut choisir et j’ai choisi : je ne suis pas socialiste, et Bayrou, c’est le pire de tous. Tout ce qu’il a été capable de faire, lorsqu’il était ministre de l’éducation nationale, c’est de mettre un million de personnes dans la rue », ajoutant : « Le projet de cohabitation qu’il avance ne repose sur aucune base  ».

Le message aux jeunes de France d’un « rêve de fraternité » : Devant environ 6.000 jeunes réunis ce dimanche 18 mars dans la salle du Zénith à Paris, Nicolas SARKOZY a demandé aux jeunes Français de, l’aider à réaliser son rêve d’une « fraternité ». Citant Charles Baudelaire, Arthur Rimbaud et aussi Martin Luther King, et recevant le soutien du chanteur Faudel, Nicolas SARKOZY a indiqué « je vous demande de faire le rêve que le peuple français tout entier se lève pour que la fraternité ne soit plus seulement un mot gravé sur le fronton des mairies, mais une réalité entre les hommes et les femmes de notre pays ». Il s’est aussi engagé en faveur d’un plan Marshall de la formation pour tous les jeunes des banlieues.