05.05.2007
La victoire dépend de nous
Le premier tour des élections présidentielles marque un avantage certain de notre candidat, Nicolas SARKOZY, face à sa rivale socialiste. Avec plus de 30% des voix, son résultat a marqué les esprits, d’autant plus qu’il devance la candidate socialiste de 5 points, en ayant dû faire face à la candidature de François Bayrou, dont l’électorat s’inscrit traditionnellement à droite. Toutefois, il faut nous garder de tout triomphalisme, tant l’enjeu est crucial. La mobilisation au second tour est indispensable. Ce message doit être diffusé à nos familles, nos amis, nos collègues et nos relations, par SMS, e-mails ou de vive voix.
En premier lieu, il me paraît évident de rassembler notre propre famille politique : la droite française, dans toute sa diversité. Nicolas SARKOZY incarne cette famille politique dans toute sa portée, de la défense de l’identité de la nation à la promotion d’un système économique libéral – mais toutefois réglementé – afin de favoriser la croissance et la création d’emplois, dont bénéficieraient en premier lieu les citoyens français, qu’ils soient ‘black, blancs ou beurs’.
Sur le volet économique, les similitudes avec nos cousins électeurs de l’U.D.F. sont grandes. L’U.D.F. rassemble un grand nombre d’électeurs éduqués, humanistes et libéraux. Leur préoccupation principale est l’intérêt général , le bien-être collectif. C’est également le cas des électeurs de l’U.M.P. et de leur leader, Nicolas SARKOZY. Les électeurs de l’U.D.F. comprennent que l’augmentation des impôts nuit à la création d’emplois. Le programme de François Bayrou rejoint celui de Nicolas SARKOZY sur le thème des heures supplémentaires et de l’allègement fiscal dont elle doivent bénéficier en termes de diminution de charges sociales et d’exonération d’impôts sur le revenu, afin d’augmenter le pouvoir d’achat des Français. Le ‘travailler plus pour gagner plus’ cher à notre candidat rassemble également les électeurs de l’U.D.F. D’ailleurs, les entrepreneurs, autrefois fidèles à l’U.D.F., ont clairement basculé dans le camp de Nicolas SARKOZY. Deux éléments essentiels du programme de l’U.M.P. les séduisent : la crédibilité et l’efficacité de ses mesures.
Compagnons et chers électeurs, il s’agit, pour le second tour, de voir au-delà d’une redistribution immédiate, nocive et paralysante. Le programme de notre candidat, qui s’appuie sur l’excellent travail du gouvernement pour lutter contre le chômage, prend en considération la mondialisation et l’essoufflement de nos entreprises en termes de compétitivité mondiale. Croyez-vous qu’un S.M.I.C. à 1500 euros résoudrait ce problème ? Il est certain que les salariés ‘fragiles’ ne doivent pas être abandonnés sur le bord de la route, mais il ne faut pas confondre générosité et prodigalité, aide et assistanat, dépense et gaspillage. Le programme de Nicolas SARKOZY, selon plusieurs organismes indépendants, est le seul qui ne creuse pas la dette publique, qui n’aggrave pas le déficit de l’état, qui rende aux entreprises l’espoir de redevenir compétitives, car hélas elles ne le sont plus.
De même, le programme de Nicolas SARKOZY prend en compte les critères de convergence européens, qui obligent à ne pas avoir de dette publique supérieure à un certain pourcentage du Produit Intérieur Brut. La politique économique de notre candidat est donc à la fois une politique nationale, européenne et mondiale. Il ne se contente pas du ‘prendre de l’argent là où il y en a pour le mettre là où il n’y en a pas’ de la candidate socialiste. Soit dit en passant, y a t il une politique européenne socialiste ? Est-ce celle des ‘pour’ ou ‘contre’ la constitution européenne ? Ne risque-t-on pas d’avoir une politique européenne socialiste à hue et à dia, en avant en en arrière ? La nouvelle danse à la mode ne serait-elle pas la valse hésitation ? Les socialistes ont fait preuve d’irresponsabilité politique en se divisant sur la question européenne, au point de s’aliéner leurs confrères européens. Les socialistes français ont-ils encore un peu de crédibilité ou, tout simplement, d’amis ?
Je m’adresse à nouveau aux électeurs de l’UD.F. en leur posant simplement la question suivante : pouvez-vous apporter votre voix à une candidate dont le parti a détruit l’ambitieux projet de Valéry Giscard d’Estaing, votre figure de proue emblématique ? Peut-on se retrouver dans une candidate impuissante face à des courants anti-européens ? Même Robert Badinter, pourtant icône socialiste, s’est fait torpiller par les siens… En conclusion, ce sont les socialistes, par leur hostilité et au nom de règlements de compte internes, qui ont montré que toute union socialo-centriste était inenvisageable. Le travail d’équipe est impossible avec la gauche française.
Au niveau de la politique étrangère, quelle serait la portée d’une présidence socialiste ? D’être durablement anti-américain ? L’indépendance diplomatique française a été conquise par le Général de GAULLE et n’a jamais été remise en question jusqu’aujourd’hui. La France doit bien sûr éviter de soutenir inconditionnellement un allié et c’est ce que propose Nicolas SARKOZY. Ce que Nicolas SARKOZY veut rendre à la France , c’est du rayonnement mondial, de la portée, de l’ouverture d’esprit. Alors que les socialistes se ferment comme de huîtres face à l’évolution de l’espace commun européen, Nicolas SARKOZY nous propose de nous tourner vers l’autre, de nous ouvrir au monde, d’européaniser et de mondialiser nos mentalités, tout en préservant l’indépendance de la nation.
Nicolas SARKOZY est le seul homme d’état capable de gouverner la France et cela, tous les électeurs du centre et de droite finiront par s’en rendre compte.
Gérard GAUDRON, au nom de tous les candidats U.M.P. de Seine-Saint-Denis, vous appelle à vous rendre aux urnes dimanche 6 mai, afin de soutenir Nicolas SARKOZY. Il reste également à votre disposition à sa permanence de campagne, 24 place du Général Leclerc, afin de dialoguer avec vous des enjeux des élections présidentielles, ainsi que des élections législatives, qui se dérouleront au mois de juin.
10:30 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
André SANTINI appelle l'U.D.F. à soutenir Nicolas SARKOZY
En déplacement jeudi 3 mai à Aulnay-sous-bois, André SANTINI, Député-Maire U.D.F d’Issy-les-Moulineaux, a officiellement appelé les électeurs centristes à soutenir sans équivoque Nicolas SARKOZY dimanche prochain, lors du deuxième tour des élections présidentielles. En premier lieu, André SANTINI rappelle la vocation naturelle de son parti à s’inscrire dans une majorité de droite pour des raisons économiques. L’U.D.F. fonde son projet sur l’économie libérale, certes orientée par le gouvernement, mais libérée de toute pression fiscale prohibitive. D’après André SANTINI, les partis de gauche sont avant tout des machines à impôts, aux effets corrosifs tant sur l’économie nationale qu’au plan régional. Le Maire d’Issy-les-Moulineaux étaie cet argument en rappelant sa carrière politique. Lorsqu’il fut élu Maire en 1977, la ville d’Issy-les-Moulineaux était exsangue, faute d’exploiter son potentiel foncier afin d’y attirer les entreprises, qui désertaient alors des terrains à l’abandon. En ‘tertiarisant’ l’économie locale, André SANTINI a su renouveler le parc économique d’Issy-les-Moulineaux et permis aux finances municipales de se renflouer. Le cercle vertueux s’est alors installé : contentes de jouir d’installations et de logements de qualité à proximité de leur site, les entreprises ont afflué. La ville est sortie de son ornière financière et la gauche n’a plus jamais mis les pieds à Issy-les-Moulineaux.
André SANTINI l’a donc clamé haut et fort : toute union avec le P.S. est impossible, surtout lorsque la coalition implique trois partis d’extrême gauche. La marge de manœuvre des centristes y est réduite, voire inexistante. L’exemple régional est flagrant : le P.C.F. et le P.S. noyautent l’Ile de France et ne veulent entendre parler que de redistribution, d’associations, d’allocations et de sans papiers. Où est donc passée la création d’emplois ?
Dernier exemple : les conseils généraux. En basculant à droite, le Conseil Général des Hauts de Seine a fait du 92 le département le plus riche de France, sous l’impulsion d’André SANTINI… et de Nicolas SARKOZY. Le 92, c’est la Défense , Microsoft France, TF1, France Télévision, Canal +, Veolia, Accentur… Et tout cela, sans Aéroport International à portée de main… André SANTINI insiste : où en est le 93 ? A chances égales en termes de potentiel économique, les résultats sont inégaux en termes de développement, de qualité de vie, d’emplois ou de richesses. Et pourquoi ? Demandez-le donc à la coalition socialo-communiste, chers électeurs centristes…
André SANTINI, en tant que militant U.D.F. dont il rappelle à juste titre l’indépendance nécessaire dans une coalition gouvernementale de droite, ne se reconnaît pas en François Bayrou. Il ne comprend pas l’attitude du candidat centriste, qu’il accuse de dérive sectaire, vers un projet politique solitaire et contestable, égoïste et dangereux. L’objectif de François Bayrou semble renvoyer à 2012… Et les citoyens français, que leur propose-t-on concrètement, s’interroge André SANTINI ?
Quant à la crédibilité française au plan européen, elle est moribonde depuis le référendum sur la constitution européenne. Comment s’allier avec un parti anti-européen aux deux tiers ? Non, à bien y réfléchir, l’ouverture vers la gauche n’est pas envisageable, pour des raisons à la fois dogmatiques et pratiques.
André SANTINI, qui tutoie notre candidat aux Présidentielles, est indigné par l’image de Nicolas SARKOZY que les partis de gauche véhiculent. Non, Nicolas n’est pas un chef autoritaire et dictatorial. Au contraire, c’est un homme ouvert, à l’écoute de ses concitoyens, de ses conseillers et de ses collègues. Par contre, la candidate socialiste souffre d’un déficit d’image auprès de la classe politique depuis son élection à la tête de la région Poitou-Charentes. Elle manque d’écoute et de vision d’ensemble. Seules les mains roses et rouges sont serrées. Elle ne fait pas grand cas de l’opposition régionale, fait fi des conseillers régionaux U.M.P. et U.D.F.
Le discours d’André SANTINI, qui a rendu un vibrant hommage à Eric RAOULT et soutenu Gérard GAUDRON pour les élections législatives, résonne comme un rappel indispensable à quelques jours des Présidentielles : oui, Nicolas SARKOZY a la stature d’un homme d’état. Oui, Nicolas SARKOZY est bien le candidat des démocrates et des centristes.
09:30 Publié dans Aulnay Les Pavillons en Campagne | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note












